L’employeur est libre de recourir, afin de l’aider dans sa recherche, à un professionnel du recrutement.
Les professionnels et acteurs intervenant dans le recrutement comprennent notamment les cabinets de recrutement, les entreprises de travail temporaire, le service public de l’emploi ainsi que les plateformes et services de placement intervenant pour accompagner un employeur dans la recherche et la sélection de candidats. Lorsqu’ils traitent des données personnelles de candidats, ils sont soumis aux règles du RGPD et de la loi Informatique et Libertés.
Plusieurs obligations s’imposent :
L’obligation de gratuité envers les candidats
Le professionnel de recrutement est missionné et rétribué par l’employeur. En principe, aucune rétribution, directe ou indirecte, ne peut être exigée d’une personne à la recherche d’un emploi en contrepartie de services de placement, sous réserve des exceptions prévues par la loi, notamment pour les artistes du spectacle et les agents sportifs.
Le respect des droits fondamentaux des candidats et du principe de non-discrimination
La circulaire DRT du 15 mars 1993 précise que le principe du droit des personnes et des libertés individuelles édictées par la loi s’applique non seulement entre l’employeur et le candidat, mais aussi aux cabinets de conseil en recrutement ou aux intermédiaires intervenant dans la phase de recrutement.
L’obligation de conseil envers ses clients
Le cabinet de recrutement est lié par une obligation de conseil, qualifiée de moyens, à son client. Il doit mettre en œuvre toutes les diligences permettant à ce dernier d’effectuer un choix éclairé et, en particulier, vérifier les informations portées sur le curriculum vitae (diplômes, expériences professionnelles, prises de référence).
