
Des études montrent que le fait d’utiliser le féminin dans une offre d’emploi la rend plus attrayante pour les femmes et les encourage à postuler, même pour des métiers traditionnellement masculins. Cela participe aussi à une démarche globale de non‑discrimination et de promotion de l’égalité professionnelle, qui est un enjeu légal, RH et d’image pour l’employeur.
- Attirer plus de candidates
L’écriture non sexiste permet à chacune de se sentir directement concernée par l’offre. Les offres rédigées de manière inclusive attirent davantage de candidatures féminines sur des postes où elles sont sous‑représentées, ce qui élargit le vivier de talent. Une étude LinkedIn de 2019 révèle que les femmes postulent seulement si elles estiment remplir 80% des critères d’une offre, contre 50% pour les hommes, et que le masculin générique accentue cette auto-censure.
- Réduire les biais et les stéréotypes
Le langage inclusif aide à déconstruire les stéréotypes de genre associés à certains métiers (ex. « directeur marketing » versus « directeur·rice marketing »).
En évitant de présenter implicitement un sexe comme « norme » ou « référence », il limite les biais inconscients dès la première étape du recrutement, celle de la lecture de l’annonce.
- Renforcer la marque employeur
Une offre inclusive envoie un signal clair sur la culture de l’entreprise et sa volonté de promouvoir l’égalité, la diversité et l’inclusion.
Cela peut renforcer l’attractivité de l’employeur, notamment auprès des jeunes générations et des profils sensibles aux enjeux de RSE et d’égalité femmes‑hommes.
- S’inscrire dans une démarche de conformité
Même si l’écriture égalitaire n’est pas imposée par la loi, elle s’inscrit dans la logique des obligations de non‑discrimination et des politiques d’égalité professionnelle (index égalité, accords, plans d’action).
Utiliser un langage non sexiste dans les offres d’emploi facilite la cohérence avec les engagements formalisés dans les textes internes et les indicateurs publiés.
L’utilisation de l’écriture inclusive dans les offres d’emploi est soutenue par plusieurs études et rapports qui démontrent son impact positif sur l’attractivité des candidatures et la réduction des biais de genre. Ces références soulignent notamment comment un langage inclusif élargit le vivier de talents en encourageant les candidatures féminines.
- Recommandations institutionnelles
Le Haut Conseil à l’Égalité (HCE) publie un guide sur la communication publique sans stéréotypes de sexe, promouvant le langage égalitaire (non sexiste ou inclusif) pour déconstruire les inégalités dès les annonces. egalite-femmes-hommes
La Défenseure des droits encourage des pratiques inclusives dans le recrutement pour respecter les obligations de non-discrimination, bien que sans imposer l’écriture inclusive stricte. defenseurdesdroits
